Des terrains de tennis aux pistes de padel

Jérémy Robert tennis 8 ans

 2016 Lionel Mandrillon (Ligue ARA)

Le tennis, dès l’âge 4 ans

Après une séance d’essai à l’âge de 4 ans, le tennis entrait dans ma vie. Avec le recul, je me dis qu’à l’époque j’aurais pu aussi bien aimer le padel ou n’importe quel autre sport de raquette. J’ai toujours été à l’aise avec une raquette à la main, quelle qu’elle soit. Mais ma famille pratiquant le tennis, c’est tout naturellement que j’ai testé ce sport dans leur club. Au vu de mes aptitudes, j’ai été autorisé à me joindre au groupe de mini-tennis, alors que l’âge minimum requis était de 5 ans.

Galaxie tennis : apprendre en s’amusant

J’adorais jouer au tennis. Les séances de mini-tennis ne suffisaient pas à assouvir mon appétit de jeu. Dès que je pouvais, j’allais jouer avec mes parents ou contre un mur. Je participais à tous les plateaux rouges autour de chez moi. Je ne m’en souviens pas mais il parait qu’à 5 ans, je racontais vouloir devenir professionnel, tout en étant conscient que je ne pourrais pas devenir numéro 1, la place étant alors occupée par Rafael Nadal !

Deux années à la ligue

Jérémy Robert tennis 8 ansLe passage au format orange, synonyme de terrain plus grand, balles plus rapides et premiers tournois, n’a en rien entamé ma motivation, bien au contraire. Après un bon résultat pour ma première participation à un tournoi régional, j’ai été sélectionné pour participer à mon premier tournoi national, au cours duquel j’ai battu Lucas Bazin. Je me permets d’apporter cette précision parce que c’est la seule fois que c’est arrivé en 6 ans de confrontation. Aujourd’hui, Lucas fait partie des meilleurs joueurs de sa génération. Respect. Progrès faisant, j’ai eu la chance d’intégrer, à 8 ans et pour 2 saisons, le groupe des 2008 entraînés par la ligue du Lyonnais.

Toujours du plaisir mais …

Je prenais toujours autant de plaisir à jouer au tennis, mais je n’étais pas prêt à m’investir plus. Trois entraînements par semaine, sans préparation physique, me convenaient. En revanche, je participais à beaucoup de tournois car j’aimais la compétition. Mais le covid et un événement familial tragique sont passés par là et m’ont stoppé net. A 12 ans, je me suis accroché pour reprendre le tennis. Petit à petit, j’ai retrouvé mon niveau et ma motivation. J’ai repris goût à la compétition. Deux ans plus tard, je me classais 4/6 mais ce n’était plus comme avant, la frustration et la lassitude prenaient le dessus. D’autant que dans l’intervalle, j’avais gouté au padel.

Découverte du padel

2021 Jérémy Robert PadelAvec mes copains, on se demandait quelle activité pouvait bien se pratiquer dans ces « drôles » de cage avec ces « drôles » de raquettes. On entendait dire que ce sport était génial et qu’il allait se répandre en France et même dans le monde. Alors en 2020, j’ai essayé et j’ai aussitôt adoré. Je découvrais un sport convivial, ludique, technique, rythmé et spectaculaire qui répondait parfaitement à ma recherche de nouvelles sensations. Nous passions de plus en plus de temps sur les pistes de padel de notre club. Qu’il vente, qu’il pleuve, dans le froid ou sous le soleil, nous jouions pendant des heures. Aujourd’hui, ne me parlez plus de pluie !

Continuer à jouer au tennis et au padel ?

Pendant trois saisons, j’ai tenté de concilier les deux sports. Au début, c’était facile, le padel était plus un divertissement pour moi. Mais après deux ans de pratique loisir, j’en voulais plus, la compétition me faisait de l’œil. Alors, avec mes copains, nous avons commencé les tournois. Malgré des premiers résultats mitigés, ma préférence pour le padel n’a cessé de s’affirmer, aux qualités évoquées précédemment venaient s’ajouter l’absence de frustration. Plus je jouais au padel, plus j’aimais ce sport et moins j’avais envie de jouer au tennis.

Le déclic

Trois événements ont achevé de me convaincre. En août 2022, ma sélection en équipe Auvergne-Rhône-Alpes pour participer aux championnats de France juniors par équipes. En octobre 2022, ma première sélection en équipe de France pour participer aux championnats d’Europe juniors en Espagne. Et enfin, en janvier 2023, ma rencontre avec Johan Bergeron qui a proposé de nous entraîner, Thomas Basso et moi.

C’était décidé, la saison prochaine je rangerai mes raquettes de tennis pour me consacrer au padel.

J. Robert

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